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25 juillet 2020

Un laboratoire qui invente des plantes, un récit qui connecte le monde

Vendredi 24 juillet

Catalogue imaginaire de plantes effrayantes
C’est l’histoire d’une feuille qui se transforme en un serpent avec des cheveux. Ou d’un arbre qui évoque un épouvantail déplumé qui crache du feu. Ou – au rayon des monstres mignons – d’une pomme de pin sur laquelle poussent des pétales comme sur une fleur des prés.
Ces espèces végétales n’existaient pas avant vendredi dernier. Les enfants (et un peu les parents) participant à l’atelier Catalogue imaginaire de plantes effrayantes les ont inventées, leur donnant vie à partir de quelques détails photographiés dans le Jardin botanique et de l’application Pages installée sur des tablettes. Les voici au travail et voilà, plus bas, quelques résultats…

Le Parc augmenté
Imaginez que quelque chose se passe, très loin de nous, une chose à la fois énorme et quasiment inaperçue, et que cette chose change nos vies de plein de manières, sans que nous sachions qu’elle a eu lieu… C’est ce que raconte le parcours-récit TAMBORA, PYRAMUS, FRANKENSTEIN: une histoire en forme de réseau qui connecte une éruption volcanique en Indonésie, une prophétie annonçant la fin du monde un 18 juillet, les usages sorciers de l’électricité, la bouderie mutuelle entre Genève et Mary Shelley, une révolte sur la place du Molard autour d’un stock de patates…
Les visites guidées de ce parcours sont terminées, mais on peut écouter le récit en suivant le plan disponible ici et en flashant avec son smartphone les codes QR cachés dans les frondaisons comme dans les photos ci-dessous… On peut également s’immerger dans cette histoire sans bouger de chez soi, en cliquant sur les liens en bleu au même endroit.

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