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21 juillet 2020

Hybrides imaginaires, grandes découvertes, amours volcaniques

Vendredi 17 juillet

Catalogue imaginaire de plantes effrayantes
Cet atelier propose aux enfants de composer une planche botanique d’une plante imaginaire, à partir de photos de véritables plantes ou éléments artificiels du parc.

Les familles sont venues au fur et à mesure, puis sont parties avec les tablettes dans le parc pour se composer une base de photos. Ensuite, elles sont revenues à la mobithèque pour que l’on puisse leur expliquer comment fonctionne l’application « Pages » afin de composer leurs planches de manière numérique. Découper, recoller, dessiner, écrire… et inventer les spécificités de la plante hybride re-créée ainsi.

Rencontre avec De Bry
Ce 2e atelier invite la conceptrice du jeu vidéo Varietas de Bry, Mélissa Monnier, pour une création de vidéos à partir de gravures de Théodore de Bry.

Les enfants ont sélectionné des illustrations de ces récits de voyage du XVIe siècle pour les assembler en une frise narrative et raconter l’histoire qu’ils et elles voyaient sur ces gravures. Voici deux des vidéos créées :

Varietas de Bry est un jeu pédagogique créé en collaboration avec le Bodmer Lab de l’Uni de Genève. Il traite des voyages des « grandes découvertes » et de l’européocentrisme, de notre rapport à l’inconnu et notre manière de le considérer et le traiter… Que nous disent les récits de voyage sur le monde? Pour jouer en ligne au jeu Varietas de Bry : https://aprobado.ch/games/debry/

Le parc augmenté

«Un bateau accoste, quelque part là en bas, sur le rivage de ce bout de territoire qui se tient au-delà du carrefour près duquel vous avez cliqué sur ma voix…» La voix de la comédienne Agathe Hazard Raboud, déclenchée par des codes QR accrochés à des arbres, déroule le parcours-récit TAMBORA, PYRAMUS, FRANKENSTEIN, reliant le Jardin botanique à une série d’événements «téléconnectés» d’il y a deux siècles qui continuent à étirer leurs tentacules dans l’actualité.
Au cours de la balade (qui peut se faire en mode autonome avec son smartphone, ou en groupe, le vendredi, avec un guide muni d’une enceinte connectée*), on découvre la vie amoureuse méconnue de Mary Shelley et des volcans, on se demande si Frankenstein est le Genevois le plus célèbre de tous les temps et on conclut que, si on veut sauver l’humanité, «il faut aimer les monstres qu’on crée».

*prochain départ: vendredi 24 juillet à 17h30 (rendez-vous à la Mobithèque derrière la grande serre tempérée)

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