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20 juillet 2018

Parc de l’Ariana, 1884 – «Il se considérait un peu comme Apollon qui fait danser des Muses»

D’où ce bâtiment étrange – mi-cathédrale, mi-palazzo, 100% d’inspiration italienne – tire-t-il son existence? Qui l’a rêvé, voulu, bâti, et pourquoi?
Les réponses de Sabine Lorenz, historienne et médiatrice culturelle au Musée Ariana…

Qui est ce Gustave Revilliod qui aménage le parc, bâtit le musée en 1884 et lègue le tout à la Ville de Genève à sa mort en 1890? Quel est son moteur? Et d’où vient la fortune qui lui permet tout cela?


– Gustave appelle son musée «Ariana». Le musée est-il un monument à sa mère, Ariane?

– On peine à l’imaginer aujourd’hui, mais à l’époque de Gustave, et jusqu’à l’installation de la Société des Nations, on atteignait le musée et le parc par le lac…

– Le musée privé de Gustave Revilliod avait-il un rayonnement international?

– Ce palais, qui en a pourtant tout l’air, n’a-t-il donc jamais été un lieu de résidence?

Bibliographie:
Véronique Palfi, «Varembé et l’Ariana au temps de Gustave Revilliod», dans Gustave Revilliod (1817-1890), un homme ouvert au monde, sous la direction de Danielle Buyssens, Isabelle Naef Galuba et Barbara Roth Lochner, Genève, Musée Ariana/Milan, 5 Continents Editions, 2018
=> Ouvrage disponible dans le catalogue des Bibliothèques municipales

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